Il n’a jamais oublié le pays où il est né, ni la famille où il a vu le jour.
Il n’a jamais oublié les conditions de vie, ni la réalité économique du pays qui l’a vu grandir.
Il a toujours conservé chevillé au corps les préceptes de la congrégation de la compagnie à laquelle il a adhéré.
Il a côtoyé une bonne partie de sa vie de jeune d’ecclésiale, les plus faibles et les plus défavorisés du diocèse dont il avait la charge.
Il n’a jamais oublié d’où il venait et la manière dont toutes les expériences vécues ont fait de lui ce qu’il est devenu.
En accédant à la plus haute distinction et aux plus hautes responsabilités de l’église en ce bas monde, il s’est souvenu de tout et en a fait deux œuvres magistrales.
Deux encycliques qui ont marqué son ministère et qu’il nous laisse en héritage.
Il a toujours été du côté des plus fragiles et des plus vulnérables.
Il nous a toujours invités à respecter le monde qui nous entoure, la nature, les animaux, la faune et la flore en quelque sorte. Que nous humain, nous devions prendre soin de la terre « notre maison commune », que la terre ne nous appartenait pas mais que nous appartenions à elle.
L’humain, la personne, dans toute sa diversité, sa singularité se devait d’être pris pour ce qu’elle est et non catégorisé et surtout pas marginalisé par ses origines, sa culture ou sa couleur de peau.
Il n’a eu de cesse de prôner le dialogue entre les peuples, les états et les nations ; pour plus de tolérance et amour entre les peuples.
Il nous a recommandé d’honorer, le monde dans lequel nous vivons, et surtout de prendre soin des plus fragiles d’entre nous, simplement par amour de l’autre, par amour de l’humain que nous sommes d’abord et avant tout.
Il n’aimait pas la guerre et il était toujours du côté de ceux et celles qui souffrent de tous ces conflits, les enfants, les personnes âgées qui en sont les premières victimes.
À petite dose, il a essayé d’apporter quelques touches d’amélioration dans l’énorme institution qu’est et représente ce pays que l’on nomme le Vatican. Il a invité l’ensemble de ceux qui en constituent la gouvernance à mettre les enseignements de l’Évangile à hauteur de tous ceux qui forme la masse considérable dite du « peuple de Dieu ».
Il a pris soin durant tout son ministère de se mettre à l’abri des ors de toutes les républiques, pour aller à la rencontre des plus fragiles et des nécessiteux dans de nombreux états de par notre monde et celles et ceux qui souffrent lui en sont reconnaissants.
Au fond il est demeuré lui-même, modeste, humble et abordable. Faisant fi de ceux qui n’approuvaient pas sa manière de faire.
C’était un grand homme, un visionnaire qui aura marqué son époque, son siècle au cours de ses douze années de magistère.
En un mot comme en cent, je ne peux qu’admettre que cet homme, le Pape François, était naturellement et tout simplement un homme profondément bon.
Je ne serai terminer sans lui dédier les paroles de la chanson de Pierre BACHELET, « l’homme en blanc » qui avait été écrite pour son prédécesseur le Pape Jean-Paul II ; mais ces paroles lui vont comme un gant.
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Il descend de l’avion il embrasse la terre
A genoux sur le sol comme on fait sa prière
Et même les officiels ne savent plus quoi faire
Avec leurs vieux discours, leurs tenues militaires
Il arrive il descend il est là l’homme en blanc
Il embrasse les enfants que la foule lui tend
Dieu que la terre est rouge quand on le voit si blanc
Comme un bateau qui bouge sur la marée des gens
Et les mots qu’il prononce dans les haut-parleurs
Sont des coups de semonce qui leur vont droit au cœur
Il arrive il descend il est là l’homme en blanc
Devant chaque visage il s’arrête un instant
Et les grands des écoles chantent pour l’homme en blanc
Ces vieux chants espagnols où s’engouffre le vent
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Et même le plexiglas, à l’épreuve des balles
Ne le sépare pas des foules qui dévalent
Il arrive il descend il est là l’homme en blanc
Son parcours est rempli par des millions de gens
Dieu que la place est noire quand on le voit si blanc
Comme une voile d’espoir où s’accrochent les gens
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Et la vie qu’il annonce aux peuples à genoux
C’est comme une réponse qui les remet debout
Il arrive il descend il est là l’homme en blanc
Il poursuit son voyage infatigablement
Dieu que le ciel est bleu quand on le voit si blanc
Comme une voile qui bouge sur la marée des gens
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Senor Jesus ten piedad de nosotros
Senor Jesus ten piedad compasion
Gus le guetteur
Avril 2025

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