Bonjour,
Je présente :
Makandjuola[1] Emmanuel FAYEMI[2] ADELANWA[3], je suis d’ethnie Yoruba de par mon père et Fon de par ma mère, mes deux parents sont natifs de la ville de OUIDAH, mais ils se sont connus et mariés au Sénégal où ils se sont installé et venus toute leur vie. Je suis Béninois d’origine (ancien Dahomey), né au Sénégal et arrivé en France très jeune, j’y ai fait l’essentiel de mes études (une partie s’étant réalisée au Sénégal de 1966 à 1973). Je vis en Bretagne (à Quimper dans le Finistère) et je suis père de trois adultes insérés socialement et professionnellement. La Bretagne, je l’ai épousée au sens propre comme au sens figuré. J’aime cette terre authentique, habitée par des femmes et des hommes bien ancrés sur leur territoire et porteurs d’une culture forte et riche qu’ils n’hésitent pas à faire connaître et perpétuer au-delà de leur frontière.
Malgré tout cet attachement à ma terre d’adoption, je n’en demeure pas moins très attaché à ma terre d’Afrique qui m’a vu naître, même si j’y ai très peu vécu, il n’empêche que j’éprouve une soif d’elle, que je tente d’assouvir à travers ses auteurs, sa littérature que je dévore à pleines dents et que je n’ai de cesse de recommander. Il est riche d’enseignements ce grand continent et confirme tout le bien que l’on se doit d’en penser ; ce continent, berceau de notre humanité (quoique en disent tous ceux qui voudraient en affirmer le contraire) possède, au travers des femmes et des hommes qui la peuplent, un potentiel d’innovation et d’inventivité sans commune mesure, malheureusement très peu pris en compte et considéré par les dirigeants de cet immense continent. Cette terre d’Afrique est plein d’avenir, elle est le berceau de notre humanité, elle en sera son avenir, n’en doutons pas un seul instant, parce que les femmes et les hommes qui y habitent sont résilients et bienveillants.
Je suis psychologue clinicien de formation depuis 1982, formation complétée au cours de mes différents exercices professionnels, par un cycle de management supérieur de l’institut de contrôle de gestion (35e promotion, 1990-1992) de L’institut Française de Gestion et entre 2002 et 2004 ; j’ai participé et obtenu un Master Exécutive à l’Institut d’Étude Politique de Paris sur les fonctionnements associatifs et les stratégies de changement.
J’ai une passion immodérée pour l’histoire, la sociologie et la philosophie. J’écris des chroniques qui sont autant des billets d’humeur et d’humour, qui se veulent des vignettes issues de mon observation (au travers du prisme de ma propre histoire) de mon « commun vouloir de vivre ensemble ». De manière plus explicite, ces chroniques écrites au fil du temps, au fil de l’eau, se résument dans cette belle phrase issue d’une chanson de Francis CABREL « Je vais aller m’asseoir sur le rebord du monde
Voir ce que les hommes en ont fait… Dieu qui s’est assis sur le rebord du monde
Et qui pleure de le voir tel qu’il est ! »[4]
Oui, au travers de mes chroniques, j’ai décidé d’aller m’asseoir sur le rebord du monde et de vous ce que nous les humains nous en avons fait ![5]
Oui, notre planète ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais ce n’est pas une raison de désespérer. Ne cédons surtout pas au désespoir, nous savons tous qu’un autre monde est évidemment possible. Heureusement nous n’en n’avons pas le choix. Bien que nous tardions à nous mettre sur le bon chemin. Trop d’égoïsme, trop d’individualisme, de replis sur soi, d’absence de bienveillance et de capacités de résilience.
Mes chroniques sans aucune prétention, sont là pour essayer de nous reconnecter avec le bon sens, qui n’appartient à personne, dont personne ne peut se prétendre en être le détenteur, et que nous avons tout enfoui au plus profond de nous. Alors si elles peuvent (mes chroniques) contribuer à le faire émerger et nous en faire prendre conscient que ce simple bon sens peut nous mettre sur la bonne voie, j’en aurai aucun mérite, je n’en revendiquerai pas le moindre héritage, sans fausse modestie, en toute humilité au plus profond de moi, j’en serai tout simplement heureux.
Alors n’hésitez surtout pas à réagir aux chroniques que vous lirez, dites-moi ce que vous en pensez, contribuez à les enrichir en me donnant votre point de vue à partir de votre propre histoire.
Comme le dit le vieil adage « le jeune homme marche plus vite, mais le vieux connaît le chemin » que nous pouvons rapprocher d’un autre « tout seul on va plus vite, mais ensemble nous allons plus loin ».
Gus le guetteur
De notre siècle
[1] Prénom yoruba qui signifie « je ne me soucie pas du lendemain »
[2] FA est une divinité yoruba, yémi signifie « me convenir ». Fayémi « La divinité FA me convient » Prénom de mon grand-père.
[3] Adelanwa « nous recherchons la couronne », indique que le porteur de ce nom appartient à la noblesse.
[4] Extrait de la chanson de Francis CABREL «
[5] C’est l’une des uniques raisons des chroniques qui vous sont proposées.

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